Le BAFF célèbre 20 ans de francophonie à l’Université Simon Fraser
L’Université Simon Fraser (SFU) a vibré au rythme de la Journée internationale de la Francophonie, marquant également les 20 ans du Bureau des affaires francophones et francophiles (BAFF). Étudiants, professeurs et membres de la communauté se sont rassemblés, soulignant l’importance de la langue française et de la culture francophone en Colombie-Britannique. Pour Gino LeBlanc, directeur général du BAFF, le bureau est Depuis sa création en 2004, le BAFF a accueilli plus de 5000 étudiants, devenant un pilier de la francophonie dans l’Ouest canadien. Si l’objectif du BAFF reste le même - promouvoir et soutenir la francophonie -, il a beaucoup changé en 20 ans. À ses débuts, le programme comptait seulement huit étudiants dans sa première cohorte, dont seulement trois ont terminé leur parcours. Oscar Miklos, avocat et membre de cette première cohorte, se souvient que c’était l’aventure. Il reconnaît toutefois une constante, le rôle crucial de l’administration du BAFF, qu’il décrit comme Grâce à cela, M. Miklos décrit son expérience comme une période de découvertes et d’innovations, lors de laquelle les étudiants et l’administration ont travaillé ensemble pour créer quelque chose de Les liens qu’on a bâtis avec la communauté francophone à Vancouver... c’est la vraie puissance du programme. Aujourd’hui encore, les étudiants louent le fait que le BAFF offre un sentiment d’appartenance et de communauté. Pour eux, parler français est essentiel, mais tisser des liens entre eux et avec la communauté francophone est tout aussi important. Brienne Fillippe, une étudiante du programme, résume bien ce sentiment : Sonny, un étudiant de deuxième année, explique que chaque année son amour pour ce programme et cette communauté grandit. Nous sommes tous dans la même classe, on s’aide toujours l’un l’autre, alors c’est très vivant. Gino LeBlanc et Anne-Marie Gagné, responsable des communications, insistent sur l’importance du BAFF comme lien entre SFU et la communauté francophone. Mme Gagné souligne l’importance d’impliquer Le Printemps de la francophonie, un événement phare du BAFF, en est un parfait exemple. Ce qui a commencé comme une simple journée est devenu un mois entier d’activités culturelles et académiques (nouvelle fenêtre), attirant des centaines de participants chaque année. Malgré ses succès, le BAFF fait face à des défis, notamment en matière de financement. Gino LeBlanc souligne que le financement est Avec les informations de l'émission Panoramaune grande porte ouverte sur la communauté francophone
, un espace qui permet aux étudiants de vivre en français, de consommer de la culture en français
.Un sentiment d’appartenance qui perdure
Au début, c’était tout du guesswork... On inventait des choses
, se souvient-il. Il se souvient par exemple avoir dû attendre longtemps avant de savoir qui serait leur professeur pour les cours de 3e et 4e année.une équipe incroyable de personnes à qui on doit beaucoup
.durable et de significatif
pour la communauté francophone.Quand on rencontre des gens qui sont compréhensifs, qui se ressemblent aussi, qui ont vécu les mêmes choses... ça aide.
Le BAFF, un pont entre l’université et la communauté
la grande famille francophone et francophile
en organisant des activités au-delà du campus.à renouveler tous les 5 ans
, un travail de longue haleine qui nécessite de constamment rappeler aux gouvernements l’importance de la francophonie à l’ouest des Rocheuses
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